Titre : Jurassic World : Renaissance
Genre : Fantastique / Science-Fiction
Titre Original : Jurassic World: Rebirth
Année : 2025
Réalisateur : Gareth Edwards
Acteurs : Scarlett Johansson, Jonathan Bailey, Rupert Friend, Ed Skrein, Mahershala Ali, Manuel Garcia-Rulfo, David Iacono, Luna Blaise, Niamh Finlay, Audrina Miranda, Philippine Velge, Bechir Sylvain...
Durée : 2h14
Synopsis :
Cinq ans après Jurassic World : Le Monde d'Après, l’environnement de la planète s’est révélé hostile pour la plupart des dinosaures. Ceux qui subsistent vivent dans des zones équatoriales isolées, aux conditions proches de celles de leur ère d’origine. Parmi ces créatures terrifiantes, trois spécimens renferment peut-être la clé d’un remède capable de changer le destin de l’humanité.
- Les effets-spéciaux sont toujours aussi magistraux.
- Un bon panel de dinosaures.
- Un rythme effréné, on ne s'ennuie pas une seconde.
- De magnifiques décors et une photographie somptueuse.
- Des personnages creux et caricaturaux.
- Un scénario qui ne prend aucun risque.
- Des situations qui manquent de crédibilités.
- Un final trop convenu.
En résumé, avec ce quatrième opus de la saga Jurassic World, intitulé Jurassic World : Renaissance, on se retrouve cinq ans après les événements du dernier film. L’histoire se déroule
dans un contexte où la majorité des dinosaures cohabitant avec les humains a disparu, ne restant que quelques espèces sur une petite île située près de l’équateur, un environnement plus adapté
pour ces animaux.
Le scénario tourne autour d’une équipe de scientifiques qui cherchent à récupérer l’ADN de trois dinosaures parmi les plus gros de la planète (le Mausasaurus, le Titanosaure et le
Quetzalcoatlus), dans le but de créer un antidote contre le cancer. Le film raconte donc cette mission sur cette île mystérieuse, mêlant aventure et action. Ce qui me faisait surtout peur c’est
que dans le dernier opus, ils avaient mis en place l’hypothèse de faire cohabiter humains et dinosaures dans le même environnement, ce qui, je trouve, n’avait pas beaucoup de sens. Vous vous
imaginez cohabiter avec des T-Rex et autres Vélociraptors vous ?... Ici, on se rend compte que cette cohabitation n’a pas lieu, ce qui est une bonne chose, car cela évite la situation absurde
dans laquelle nous emmener le précédent.
Le réalisateur, Gareth Edwards, connu pour ses gros blockbusters, a commencé sa carrière avec des films indépendants comme Monsters, que j’avais beaucoup appréciés, avant de passer à des
franchises comme Godzilla. Je pense donc qu’il est tout à fait adapté pour réaliser un film de cette envergure. Avec Scarlett Johansson en tête d’affiche, l’attente était grande, et on peut dire
que les effets spéciaux sont une fois de plus spectaculaires : les dinosaures sont incroyablement réalistes, avec des designs très impressionnants, notamment un T-Rex mutant qui ressemble à
Godzilla, ou encore un dinosaure géant qui rappelle le monstre des mers de la franchise The Meg mais en plus gigantesque encore.
Côté mise en scène, c’est très rythmé, on ne voit pas le temps passer, et les scènes d’action s’enchaînent avec efficacité. Les dinosaures évoluent dans un décor splendide, la séquence
avec les Titanosaures est vraiment magnifique et rappelle un peu celle du premier opus de Jurassic Park. La production nous offre un spectacle visuel à couper le souffle, digne d’un film à gros
budget.
Cependant, le scénario est beaucoup trop convenu et prévisible. Tout est très américanisé, avec des personnages caricaturaux (et dont dès le départ on sait qui va mourir qui va s’en
sortir), et des situations qui manquent de crédibilité (la séquence de la famille latino sur le bateau pneumatique notamment). La trame narrative reste très classique, et on devine facilement
comment ça va se finir. J’aurais préféré un film plus sombre, avec un peu plus de tension et de risque, mais on reste dans quelque chose de trop gentil, sans surprises. Le final mièvre m’a gavé
tant il est commercial et sans aucune prise de risque.
En définitive, c’est un film de type « popcorn movie » : spectaculaire, énergique, sans nécessité de réfléchir, idéal pour les amateurs de gros spectacle. La qualité visuelle, le jeu
d’acteur correct, et les effets spéciaux impressionnants suffisent à passer un bon moment. Mais au fond, le contenu est trop fade, trop prévisible, et semble surtout conçu pour plaire à un large
public sans chercher à surprendre.
Je lui donne la note de 3 sur 5. C’est un blockbuster ni plus ni moins. Un divertissement efficace, mais qui aurait gagné à être un peu plus sombre ou audacieux surtout que c’est Gareth
Edwards à la réalisation donc c’est un peu frustrant. Il est plaisant et passe très vite tant c’est bien rythmé mais il manque d’originalité et de profondeur.
Note d'Anto
La Bande Annonce :
Images du film :











Écrire commentaire