LE BLOB

Le Blob de Chuck Russel - 1988 / Horreur- Gore

Titre : Le Blob

Genre : Horreur

Titre original : The Blob

Année : 1988

Réalisateur : Chuck Russel

Acteurs : Kevin Dillon, Shawnee Smith, Donovan Leitch, Jeffrey DeMunn, Candy Clark, Joe Seneca, Del Close, Paul McCrane, Sharon Spelman, Beau Billingslea...

 

Synopsis :

Une météorite percute la Terre. Une masse gélatineuse s'en extrait et commence à engloutir tous ceux qui ont le malheur de croiser sa route. Visqueuse et répugnante, la chose ne fait que croître et aucune arme ne semble efficace contre elle.

Lors de ma chronique sur Le Blob – Danger Planétaire, j’avais mentionné qu’il y avait eu deux remakes par la suite, un réalisé dans les années 70 puis un autre fin des années 80. C’est sur le dernier remake que je vais donc m’attarder aujourd’hui car c’est tellement rare les très bons remakes que lorsque c’est le cas… et bien… il faut le signaler !


Réalisé en 1988 par Chuck Russel, qui avait un an auparavant réalisé LA meilleure suite des Griffes de La nuit, avec son Freddy 3 – Les Griffes du Cauchemar ! Et épaulé entre autre par Frank Darabont pour la relecture du scénario… Ce remake du Blob partait avec de sérieux atouts !

Le Blob de Chuck Russel - 1988 / Horreur- Gore

Résultat : Le Blob cru 88 est le meilleur qui fut réalisé jusqu’à présent ! (un nouveau remake serait en préparation…). L’histoire est vraiment restée fidèle à l’originale, le réalisateur n’hésitant pas à reprendre les moments phare du film original. D’ailleurs le film commence quasi de manière identique avec le vieil Hermite qui découvre la météorite. Sauf que dans ce remake, les effets spéciaux sont vraiment différents… Il faut dire qu’il y a plus de 30 ans de différence entre les deux films… Et l’autre grosse différence entre les deux films c’est qu’ici c’est méchamment gore !


Ce blob est hyper vorace et on va avoir droit à un sacré paquet de scènes vraiment méga gore pour notre plus grand plaisir ! En plus d’être gore, chaque scène est différente et les morts très originales ! Le Blob va sans cesse attaquer mais jamais de façon rébarbatif et en plus c’est saupoudré d’humour noire bien dosé ! Bref ça décape et c’est très divertissant. On se marre tout en étant écœuré lorsque cette vieille bestiole visqueuse attrape ses pauvres victimes…

Le Blob de Chuck Russel - 1988 / Horreur- Gore

Les amateurs d’hémoglobine et morts craspecs vont être ravis et je peux vous dire qu’il y a un sacré paquet de victimes ! Et ce qu’il y a de bien dans le film, c’est qu’à contrario des slasher basique où l’on sait à peu dans quel ordre vont être exécuté les personnages ! Ici le réalisateur prend un malin plaisir de nous prendre à contre pied et du coup tout au long du film on se demande bien qui va être la prochaine victime du blob !

Chuck Russel n’a aucune pitié pour personne, même le sale môme à tête à claque va finir dans les entrailles de la masse gélatineuse ! Yeah ! Chose rare dans les années 80 où ce n’était pas très bien vu de faire mourir des enfants dans les films d’horreur… généralement on se les coltinait jusqu’au générique de fin…


La mise en scène est vraiment rythmée, on ne s’ennuie pas un seul instant et on s’amuse franchement devant ! Le film va varier les passages angoissants avec des moments plus cons et drôles, il faut dire que certains personnages sont très kitsch mais c’est voulu donc à ne surtout pas prendre au premier degré.

Le Blob de Chuck Russel - 1988 / Horreur- Gore

En parlant des personnages, on est vraiment dans les stéréotypes à la mode dans les années 80. On va y retrouver une « scream queen », le gueularde ici se nomme Shawna Smith (oui oui , l’actrice qui interprète Amanda dans la saga Saw). Dans le Blob, qui est au passage son premier rôle dans un long métrage, elle nous montre le potentiel de son talent et nous offre une très bonne prestation pleine de charisme.  Mais le plus drôle reste l’apparence de Kevin Dillon, il incarne un jeune punk, c’est le bad guy de l’histoire et honnêtement son look vaut à lui seul le détour ! Avec sa coupe mulet il est vraiment « So 80’s », la barre de rire est assurée !

Mise à part les stéréotypes sur les apparences des personnages, dans l’ensemble ça joue bien et d’ailleurs on y retrouve quelques apparitions sympathiques comme celle de Bill Moseley.

Le Blob de Chuck Russel - 1988 / Horreur- Gore

La fin du film pète dans tous les sens avec des effets spéciaux à profusion, même si par moment on voit bien que c’est des maquettes miniatures (même reproche que dans le film original) mais on sent que pour ce remake, le budget est assez conséquent… Ça ressemble à du blockbuster pourtant ce n’en est pas un, on en prend plein les yeux et c’est assez étonnant. J’ai un peu de mal à comprendre comment un film si fun, gore et sympathique ait pu faire un flop au box office à sa sortie ! Le film a à peine permis de recouvrir un tiers de son budget de départ avec ses ventes de place ciné au Etats-Unis ! J’vous le dis, ça c’est parce que le réalisateur a fait crever le sale gosse… ça a pas plu à l’Amérique puritaine^^ lol


Quand on y repense, vu la scène de clôture du film, c’est vraiment dommage qu’il n’y ait pas eu une suite… L’échec au box office a eu le dernier mot… Tant pis pour nous… 

Le Blob de Chuck Russel - 1988 / Horreur- Gore

Pour conclure, ce Blob version 88 est la meilleure version jusqu’à ce jour de cette boule gélatineuse carnivore ! Drôle, déjanté, décomplexé, très gore et par moment angoissant… Chuck Russel a trouvé le juste milieu et le cocktail est explosif ! Son film est devenu incontournable pour les collectionneurs de DVD Horrifique et mérite amplement son statut de film culte. A revoir sans modération, le Blob est une perle du Bis et certainement l’ un des tous meilleurs remakes de la catégorie films d’horreur.


Note d'Anto

La Bande Annonce :

Images du film :


Politique de confidentialité | Politique des cookies
© Copyright Horror-ScaryWeb.com 2010-2019 - Tous droits réservés Copie partielle interdite. Tous les contenus multimédia (images, photos, vidéos..) diffusés sur ce site sont la propriété de leursauteurs ou ayants droits respectifs.