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ALBERT FISH

Dossier - Biographie du Serial-Killer Albert Fish

Voyeuriste, sadique, masochiste, fétichiste, bestial, prostitué, auto-castré, pédophile, scatophile, cannibale, tueur, psychopathe et  malade mental...  Mesdames et Messieurs, je vous présente Albert Fish !

Dossier - Biographie du Serial-Killer Albert Fish

CHAPITRE I : 1, 2, voilà Albert l’affreux...

1870, c’est l’année du décès du romancier français Alexandre Dumas, l’année de l’abolition de l’esclavage dans les colonies espagnoles, l’année de la capitulation de Napoléon III à Sedan et de la proclamation de la République en France. C’est aussi l’année de naissance d’un garçon dans la belle ville de Washington D.C dans le district de Columbia, le 19 mai.


Albert Fish naît de Randall et Ellen Fish, cadet de la famille et trois frères au compteur, il vit une enfance peu paisible. Ses parents décidèrent de le placer dans un orphelinat car ils étaient trop pauvres pour s’occuper de lui. Selon ses dires, il aurait été battu, fouetté, et il y découvrit un plaisir pour la souffrance car il dit avoir eu des érections pendant ses punitions. Les autres enfants ne cessaient de l’embêter. Il décida de brûler la queue de cheval de l’un d’eux. Il dû alors quitter l’orphelinat, à peine âgé de 7 ans.

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“J’ai toujours eu envie d’infliger de la douleur aux autres, et que les autres me fassent souffrir aussi” – Albert Fish.

 

De retour chez sa mère, il y découvrit les rubriques criminelles dans les journaux et s’y passionne. Son frère lui racontait souvent des histoires de cannibalisme et de sexe. Il avoua d’ailleurs avoir demandé à son frère de les lui raconter à plusieurs reprises. Autant vous dire qu’Albert Fish se passionnait déjà pour des choses morbides, à caractère pornographique ou horrifique. Autant dire que sa jeunesse ne sera pas paisible du tout et que ces divers traumatismes vont lui ouvrir un avenir prometteur.  

 

À l’âge de 12 ans, il rencontre un jeune télégraphiste avait qui il eu des relations sexuelles. Celui-ci l’initia d’ailleurs à certaines pratiques fétichistes telles que la douche dorée et la scatophilie.


En 1890, alors qu’il eu atteint tout juste la majorité, il s’installa à New York où il devint peintre en bâtiment. Celui-ci clamait avoir été un temps prostitué (ça ne fus jamais démontré). Il se maria en 1898 avec une certaine Marie, avec laquelle il eu 6 enfants : Albert, Anna, Eugene, Gertrude, John et Henry. Mais ceux-ci ne se doutaient pas des activités extra-conjugales de leur père/mari. En effet, en dehors de son travail, il passait ses week-end dans des bains et piscines publics pour y observer les jeunes garçons. Il se développa alors un aspect de voyeuriste, homosexuel et pédophilie.

           

C’est à partir de cet instant que le gentil Albert Fish va devenir un méchant garçon !

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Chapitre II : 3, 4, cours avant qu’il ne t’attrape...

Commença alors des petits plans viol avec de jeunes garçons qu’il rencontrait dans la rue ou d’autres lieux publics. Une certaine fascination pour la dissection de pénis (qu’il découvre dans un musée de cire) l’amena à un intérêt pour la castration. Il tenta même de trancher le pénis d’un homme durant une orgie. Il s’arrêta par pitié de l’homme qui souffrait.

Fish a-t-il donc eu un soupçon d’humanité ?.. NON !

 

Il continua ses actes sexuels sur des enfants et fréquenta aussi des bordels où il pouvait se faire battre et fouetter. Tout ça en restant un bon père de famille. Il fut arrêté en 1903, mais certainement pas pour tous ses actes de pédophilie ou morbides, mais pour un simple détournement de fonds dans l’Etat de New York. Il fut d’ailleurs arrêté plusieurs fois entre 1902 et 1933 pour de simples vols, insultes ouvertes à une femme noire, envoi de lettres obscènes ou escroqueries. Ces séjours en prison n’auront rien changés à sa vie. Cependant, le départ de sa femme fut “traumatisant” pour lui. Celle-ci le quitta en 1917 pour un autre.

 

La véritable folie de Fish démarra à cet instant. Ce rejet fut pour lui un traumatisme dure. Il dit avoir entendu de nombreuses voix qui lui énonçaient des choses horribles. Il commença alors à s’auto-mutiler. Il prit d’abord son corps pour un poupée vaudou en s’enfonçant des aiguilles dans le corps, notamment au niveau du bassin. Certaines de ses aiguilles étaient tellement enfoncées qu’il ne put les retirer. 

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Petite anecdote : des rayons X montrerons plus tard qu’il a vécu avec plus de 20 aiguilles enfoncées dans son bassin et au niveau du périnée.

 

Pire encore (âmes sensibles d’abstenir !), il s’enfonçait des roses dans le scrotum pour en manger les pétales juste après, ou encore s’introduisait dans l’anus du coton imbibé d’essence pour y mettre le feu après. De multiples séquelles et cicatrices trouvées par les médecins prouverons ces actes d’automutilations. Ils trouveront par la même occasion un dommage au lobe frontal de son cerveau, ce qui pourrait être la cause de son penchant pour le sado-masochisme.

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C’est à partir des années 20 que Fish va décidément entrer dans une spirale autodestructrice. Cette spirale va entraîner avec lui (officiellement) 4 enfants. Mais plus de 400 meurtres lui sont reprochés.

Chapitre III – 5, 6, fait attention à sa malice...

C’est en mais 1928 que ses crimes vont surpasser l’entendement et qu’il va commettre son tout premier meurtre. Alors que ses crimes ne dépassaient pas le viol et la mutilation (des crimes assez exceptionnels et largement punissable pour l’époque), il va aller au-delà. Il accusa Dieu lui-même de lui avoir ordonné de séquestrer, massacrer et tuer de jeunes garçons. Les médecins affirmeront qu’il souffre de “psychose religieuse”.

2 premiers meurtres, rien de concret... :


Le 15 juillet 1924, on recense une première disparition. Le petit Francis X. McDonell, âgé de 8 ans. On ne retrouvera jamais l’enfant, mais les parents reçurent un mois plus tard une lettre. Une lettre envoyée par le tortionnaire de leur enfant. C’est ce qui va montrer le sadisme et la démence de Fish. C’est cet élément qui vont rendre l’histoire et les actes d’Albert Fish immortels. Il envoya aux parents des victimes, une lettre où il avouait tous les actes qu’il avait proférés sur leurs enfants. (Ces lettres sont disponibles facilement sur internet.) 

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En résumé, et Fish l’avoua lui-même, il torturait à coup de fouet ou même de ceintures cloutées (pour “attendrir la chaire” comme il le disait lui-même), tuait avec ce qu’il appelait ses “instruments de l’enfer” (couteaux, fouets, scies) et mangeait les enfants qu’il croisait sur son passage (il dit même avoir bu leur urine et mangé leurs excréments). Pour les attendrir, il lui suffisait de juste de leur proposer des bonbons. Ce plan était à peu près le même pour chacune de ses victimes, selon ses dires.

Deux ans plus tard, le 3 octobre 1926, on apprend une autre disparition, la petite Emma Richardson, âgé de tout juste de 5 ans. Tout comme Francis, on ne connaît pas les détails de la disparition, seule une lettre affirmera que Fish en est l’auteur et il décrira sa manière d’avoir tuer la pauvre petite. Deux victimes aux compteurs et toujours pas de piste sérieuse pour la police. Albert Fish erre dans les rues, en attendant une nouvelle proie. 

3ème meurtre, reconnaissance de Fish :

 

Le 11 février 1927, deux enfants jouant tranquillement devant la demeure des Gaffney à Brooklyn disparurent. On retrouva que plus tard, l’ami de Billy Gaffney. On l’interrogea sur ce qui a pu arriver à son ami. Il répondit : “le Croque-mitaine l’a pris”. Ce jeune homme fut d’abord suspecté du meurtre de Billy. Cependant, le conducteur d’un tramway reconnu une photographie de Fish dans le journal et alerta la police d’un évènement : un petit garçon sans veste pleurait sa maman et était assis à côté d’un vieux monsieur qui le traînait dans et hors du tramway. Ce vieil homme était évidemment Fish avec Billy Gafney. Le petit Billy ne sera jamais retrouvé, mais à la place, la police pu avoir une identification plus précise du Croque-mitaine.

Plus tard, la mère de Billy, quand Fish fut arrêté, partira pour Sing Sing dans l’Etat de New York, là où il fut emprisonné pour avoir des aveux de la part du tueur de son enfant. Il avoua sans le moindre remord, et ce dans une lettre pour les parents (âmes sensibles s’abstenir !) :

 

« Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...) Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou. (...) Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...) J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons. »

4ème meutre : Arrestation de Fish :

 

 

Le 25 mai 1928, Albert Fish répondit à une annonce dans les journaux. Un jeune homme de 18 ans, Edward Budd a posté cette annonce et Fish alla rendre visite au Budd à Manhattan. Il se présenta en tant que Franck  Howard, fermier, et accepta d’héberger le jeune homme pour 15 dollars. (Il avoua avoir trouvé le jeune Edward parfait.) L’adresse énoncée par Fish était évidemment fausse mais les parents ne se rendaient pas compte du piège qui se referme sur leur fils. Mais aussi sur leur fille Grace. 

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Ses parents acceptèrent de laisser Fish emmener la jeune fille de 12 ans à une fête d’anniversaire. Bien entendu, elle ne reviendra jamais. Fish emmena la jeune fille par train à Westchester, puis dans une maison louée par Fish, au milieu d’un bois abandonné, avec un paquet avec lui. Celui-ci contenait ses “instruments de l’enfer”. Un certain Charles Edward Pope sera arrêté pour l’enlèvement (sa femme aliéné l’aurait dénoncé) mais jugé non coupable par la suite. Les parents de Grace dénoncèrent Fish et ils recevront un peu plus tard la fameuse lettre, envoyé à la famille Budd en novembre 1934 (âmes sensibles s’abstenir !) :

 

« Chère Mrs Budd, (...) Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelée au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s'est assise sur mes genoux et m'embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l'emmener à une fête, vous avez dit qu'elle pouvait y aller. Je l'emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l'extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisais pas, je savais que le sang allait les tacher. Quand tout fut prêt, je l'appelai par la fenêtre. Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle me vit nu, elle se mit à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapée, elle dit qu'elle se plaindrait à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait, je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangée. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris neuf jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge. »

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La lettre des Budd va être la plus importante.

Cette lettre a en effet eu des répercussions pour Fish. Ayant mal barré l’en-tête, un policier put déchiffrer l’adresse, 627 Lexington Avenue, l’adresse du siège d’une association qui ne connaissait pas de Franck Howard. Mais en fouillant dans les anciens dossiers du bâtiment en question, la police tomba sur une photo de Franc Howard, mais avec le nom de Albert Fish. Le propriétaire rassura le policier quand il lui indiqua que Fish reviendrait chercher un chèque de 25 dollars.

Ce qui arriva assez vite. Un homme âgé se présenta pour prendre le chèque et le policier eu tout le loisir de l’arrêter et de l’embarquer. C’est après 6 ans d’enquête, plusieurs meurtres et quelques lettres que Fish fut enfin arrêté.

Le 4 décembre 1934, c’est la fin du cauchemar.

Chapitre IV : 7, 8,  ça y est cette fois, il est bien cuit... 

 

Vous vous rappelez un peu des conversations malsaines et hautement psychologiques entre Clarisse Starling et Hannibal Lecter dans Le Silence des Agneaux ? Eh bien notre cher ami Albert Fish va avoir la même chose en ayant un psychiatre attribué lors de sa détention, le docteur Frederic Wertham.

Alors que le tribunal lui mis 16 meurtres sur le dos (ceux-ci furent prouvés), Albert Fish en avoua plus de 100 aux inspecteurs qui l’interrogèrent. Son psychiatre et  lui eurent alors une relation de confiance, et Fish lui avoua plus de 400 meurtres. Frederic pensa même que ce chiffre était bien plus important, ce qui ferait d’Albert Fish le criminel ayant fait le plus de victimes, mais rien ne fut prouvé.

Encore aujourd’hui, on ignore le chiffre exact !

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Un premier dossier s’ouvrit le 11 mars 1935. Fish fut accusé du meurtre de Grace Budd. Je jugement, qui dura seulement 10 dix, amena Fish a plaider la folie (et on est un peu d’accord avec lui) et que ses meurtres étaient dû aux sages paroles de Dieu qui lui demandait de tuer des enfants. Cette “psychose religieuse” ne sera pas retenu à la cour mais en tout cas, les psychiatres qui se penchèrent sur son cas dirent tous la même chose : Fish était bien fou.

Ce procès permis aussi à la famille de Fish de dévoiler certaines choses qu’elle faisait avec lui. Un jeu particulièrement macabre (âmes sensibles, s’abstenir !) où les enfants s’asseyait sur lui alors qu’il était tout nu. Les enfants devait montrer avec leurs doigts un chiffre entre 1 et 10 à Fish et si celui-ci ne le devinait pas (et il le faisait exprès de perdre à chaque fois), les enfants devaient le frapper autant de fois que le chiffre choisi.

Un autre jeu consistait à faire monter ses enfants sur ses épaules alors qu’il était torse nu et il les laissait glisser le long de son dos pendant qu’eux le griffaient en tombant.

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Malgré toutes ces accusations et les multiples supplices qu’il s’infligeait à lui-même et aux autres, le juge le condamna à mort, mais en le considérant tout de même comme sain (de corps, ça m’étonnerais, d’esprit encore moins !).

Chapitre V : 9, 10, c’est l’heure de son supplice...

Après son procès, Fish avoua aussi le meurtre du petit Francis X. McDonnell. Il dit que le jeune homme jouait juste devant chez lui. La mère se souvint alors d’un vieil homme qui passait souvent devant chez elle en observant son fils, mais elle n’y prêta pas attention. Après plusieurs discussions entre lui et son psychiatre, Fish avoua tous les sévices qu’il infligea à ses victimes et ses nombreux actes d’automutilation.

 

Après un peu moins d’un an de détention, il fut enfin mis à mort dans la ville de Sing Sing dans l’état de New York

Son dernier repas sera du poulet rôti que la police aura totalement désossé pour éviter toute tentative de suicide (auparavant, il avait attenté à sa vie en se tailladant les veines avec un os de T-Bone steak).

           

C’est donc le 16 janvier 1936 que Fish fut exécuté sur la chaise électrique, à 23h09. Il avouera juste avant que l’électrocution serait “le tressaillement suprême de sa vie” et selon les témoins, il aurait dit juste avant qu’on actionne le commutateur : “je ne sais pas pourquoi je suis là”.

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Une dernière anecdote : la machine eu dans un premier temps un court-circuit, dû aux aiguilles qu’il s’était planté dans le corps. Il fallut donc une deuxième décharge pour le tuer.

Son corps repose aujourd’hui dans le cimetière de la prison de Sing Sing. 

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Un film retrace sa vie et ses meurtres, The Gray Man.

En conclusion, n’oubliez jamais cette citation de Sœur Jude (interprété par Jessica Lange dans American Horror Story Asylum), “ Tous les monstres sont humains ”....

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